Tract de la 7ème manif mensuelle contre l’aéroport, janvier 2013

Affiche manif mensuelle janvier 2013DE L’AÉROPORT À LA MÉTROPOLE, REFUSONS LEUR DÉLIRE !

Merci M.Ayrault ! Merci à votre gouvernement et Merci M. le préfet ! Votre répression violente et intensive nourrie abondamment la détermination contre vos nuisibles projets.

La lutte contre le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes et son monde mobilise une multitude de plus en plus dense et active. Plus de 150 collectifs militants ont fleuri en France, les actions et manifestations grandissent et se multiplient.

La frénésie expansionniste des élus pour LEURs métropoles, semble être un mal dont souffre l’ensemble de de l’hexagone. Chacune de ses ambitions démesurées est un pas vers la déshumanisation des villes, mais aussi vers la désertification et la destruction des milieux ruraux. La démocratie participative n’ y est que le faire valoir d’un communication flatteuse et « grandiose », pâle reflet de faussé de la réalité (Nantes capitale verte, Marseille capitale culturelle…).

« L’élection » de Nantes comme capitale verte de l’Europe en 2013 est une pilule difficile à avaler malgré la dose de propagande bien huilée qui l’accompagne. Sa bonne gestion de l’eau, de sa biodiversité et de ses transports ferait, entre autres, de Nantes un exemple pour l’Europe. Cette vitrine prétentieuse, affichée à outrance ne suffit pourtant pas à cacher la misère. L’argument de l’aéroport plus vert que vert joue la surenchère avec celui suggérant que Notre dame des Landes n’est pas Nantes… Voilà qui justifierait donc qu’ils se vendent ici avec ce qu’ils détruisent à côté…

METTONS LA PRESSION POUR PORTER UN COUP D’ARRÊT DÉCISIF !

Habitants du pays nantais, la ville ou ses banlieues, nous sommes concernéés en premier lieu par ce projet d’aéroport, qui par son coup, par son développement en surfaces occupées, et par les choix associés, conditionnera un mode de vie toujours plus encadrés et contraint, tourné vers le seul profit, et décidé hors de tout cadre démocratique par les élues.

A quel moment l’impact émotionnel sur ses habitants a-t-il été pris en compte ?

Nous ne voulons pas d’une ville programmée, hygiéniste, de la mort des petits quartiers, d’un centre ville en carton pâte et d’une ville marketing.

Nous ne voulons pas d’une ville qui ne nous appartiendrait plus, où le constructeur à priorité sur l’habitant, alors qu’il est censé répondre à son besoin de se loger.

Rendez-vous mensuel : samedi 26 janvier, 14h, place Royale
Contre l’aéroport, la métropole et son monde.

 

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